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Le basket au collège: Mode d’emploi

Laissez moi vous conter le quotidien d’un collégien fou de basket…

La passion du basket se réveille (non ce n’est pas une métaphore, on se réveille vraiment en fait) en même temps que la sonnerie. On se rend compte alors que “Ça y est ! On peut enfin aller jouer !”. Suite à l’épreuve du parcours du combattant (slalom entre chaises, porte de la salle, escaliers, doubles portes), on se retrouve enfin devant le panier (oui, dans la cour, il n’y a qu’un seul panier de basket) avec la balle dans les mains.

Ici, je fais un aparté sur notre balle de basket. C’est une premier prix Decathlon (3 euros) dont l’achat nous a valu diverses transactions et échanges. Cette balle est maintenant usée comme si elle avait servi 30 ans (on ne voit plus la marque et les lignes oranges ont disparu).

Commence alors une série de shoots de mise en route: doubles pas, dribbles entre les jambes, etc. Puis, une fois que suffisamment d’élèves sont arrivés. On désigne des équipes plus ou moins équitables. Le fait que la moitié des joueurs fasse, comme moi, du basket dans le même club et dans la même catégorie complique un peu les choses.

Enfin, le “match” commence. Au menu, aucun marquage de joueur, aucune stratégie et presque aucune passes. L’esprit d’équipes est abandonné très vite et on assiste alors à du grand n’importe quoi. Surtout que, le plus souvent, les joueurs les plus “persos” ne sont pas du tout les plus doués… Alors les air-balls pleuvent et les rares passes atterissent le plus souvent n’importe où.

La question est : Que faut-il faire et pas faire pour survivre à cette jungle ?

Pour survivre: une solution: être respecté pour son jeu !

Ce qu’il ne faut pas faire:

- moins de 1,50 mètres

- répéter le même tir impossible en répétant “Cette fois j’suis sûr y rentre ! ” et mettre douze air-balls d’affilé.

Ce qu’il faut faire:

Tout d’abord, priviliéger l’efficacité à la quantité. Rentrer des shoots simples et ne pas tenter des trucs impossibles qui feront obtenir des moqueries plus qu’autres choses.

Ensuite, commencer des choses moins simples et plus spectaculaires. Par exemple, contrer, si possible en envoyant la balle le plus loin possible. Dans le classement des actions les plus admirées dans un bahut, les contres sont forcément dans le top 3 !

Le petit plus : Le dunk !

Il n’est pas à la portée de tout le monde, bien qu’il soit facilité par la petite taille du panier (le cercle est à peu près vers 2,50 mètres de hauteur). Personnellement, je dois faire partie des 4 personnes du collège capables de dunker. Ce qui me vaut bien sûr une petite réputation.

Conclusion: Dans ce milieu hostile, les plus grands auront plus de chance de s’adapter. Malgré cela, les plus petits devront suivre assidument ces conseils s’ils veulent survivre.

Est-ce que vous, au collège ou lycée, c’était (ou c’est) à peu près comme je le décrit ? Faites partager vos témoignages !



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  1. MG 13
    07/02/2010 à 15:20 | #1

    simpa ta petite description, sa me rappelle bien quand j’y étais, appart qu’on avais des panier a 3.15 et que donc,celui qui touché rien que la planche était un roi,
    nous avions tout de même un terrain complet, avec même un filet au panier, et vu que nous avions un pôle basket fille et garçon dans le bahut sa tourné souvent en match filles-garçon avec des gars qui joué exactement comme tu la dit et des filles qui nous mettaient donc la misère surtout qu’elles étaient toutes plus grandes que nous
    pour le ballon c’était pareil, usé jusqu’à la moelle

  2. OscarAbine
    07/02/2010 à 19:08 | #2

    Argh, moi aussi, quand j’étais au collège (y’a, euh… longtemps…), on avait des panneaux à 3.05 m. Donc, les dunks, c’était même pas en rêve (bon, je fais plus d’1,80 m mais une détente sèche de moineau – remarque, j’avais un pote qu’avait une détente sèche négative, si si : quand il sautait, il arrivait à être moins haut que simplement en levant le bras !).
    Et le jeu, ben c’était 15-20 mecs sur le terrain (si, si, vraiment) et euh, ben tu savais pas vraiment qui jouait avec qui… Pour dire que ça a vite découragé tous ceux qui voulaient faire un peu de “vrai” basket… Le pire, c’est qu’on avait une prof de gym qui avait été joueuse à assez haut niveau (je crois même en D1 de l’époque, me souviens plus bien…), mais quand on a voulu monter une équipe pour jouer “sérieusement”, on s’est retrouvés à 3…
    Bon, le basket a pas perdu un grand talent pour autant, hein. Mais je vois que les générations passent, le bordel est toujours le même, ou presque…

  3. MG 13
    07/02/2010 à 22:37 | #3

    ô oui
    nous aussi on a une coach qui a joué vachement haut,et quand elle nous voyais jouer sur le goudrons elle nous embarquer le ballons de peur qu’on se face mal
    le basket n’aurais pas perdus de grand talent si elle nous avais laisser nous écorcher contre le macadam non plus

  4. 08/02/2010 à 20:48 | #4

    putain ça me rappellle lépoque (ya 2ans) ou jarrivais en cours en sueur mais on en avait rien a foutre des autres on jouait pour le fun les meme regles
    qui na pas fait le coup sur une sortie ou un marché : hein les gars cest bon cest du street
    ou qui na pas arreté un match pour essayer de dunker sur ces fameux paniers à 2.60
    onus on faisait meme des all star a chaque trimestres on se prenait trop au serieux on joauit tout le temps, jarrivais 50min en retard a des cours grace au basket!!!!! la belle epoque
    jme rappelle meme me changer au stade en enfilant mes shoes de street et mon short (au préalable enfilé pour pas se taper laffiche au stade quoique quon se la tapit quand meme

    nempeche sur ces 2.60 on en a tant vécu des dunks énormes !!! des tomars abusés tous les jjours et a force tu gagnes du jump et ten passes des mieux
    apres les defenses exagérés du type “jen ai rien a foutre que tu maques je veux juste que tu dunkes pas”
    et puis ses contres
    enorme
    inoubliable
    ça me manque snif
    cetait mieux quand on etait jeune collegien et con
    nostalgie quand tu nous prend (et cétait quil y a deux ans)….

  5. 08/02/2010 à 20:50 | #5

    pour le ballon pareil
    les matches a 20 sur le terrain la meme

    finalement cest tous le meme combat ;)

  6. Zack
    09/02/2010 à 17:23 | #6

    A mon époque, il n’y avait pas de panier dans la cour et c’était donc foot “obligatoire”.
    quant au gymnase du collège, les panneaux étaient accrochés aux murs donc les double-pas étaient douloureux …

    Sinon, il faut du courage pour jouer dehors en ce moment ;-)

    Et quant aux contres, n’oublie pas d’ajouter le cri, ça le fait encore plus !!!

  7. 09/02/2010 à 20:53 | #7

    Pour le cri, j’y pensais pas !!! Je vais m’y mettre !! Merci :-)

  8. elb6
    16/02/2010 à 12:13 | #8

    Bordel DH12 va nous cassez les oreilles.

  9. 16/02/2010 à 17:07 | #9

    Ouais je pense qu’il faut quand même se faire casser les oreilles sur un truc pareil mec !

  10. elb6
    19/02/2010 à 17:07 | #10

    Ouais mais tu peut aussi avoir l’air d’un con si y’a un gros blanc juste après …

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